91ɬÂţ

Salomé Landry Orvoine

salome.landryorvoine [at] mail.mcgill.ca

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Titre de la thèse : L’autothéorie au temps de l’hyperréalité : des corps qui résistent

Direction : Alain Farah

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Domaines : littérature française des XXe et XXIe siècle; littérature québécoise des XXe et XXIe siècle; autothéorie; autofiction; littérature et politique; théories de la littérature; études féministes et de genre

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Résumé :

L’autothéorie émerge comme une quête de vérité au centre d’un contexte social marqué par un paradigme d’hyperréalité, où la fiction et la vérité fondent l’une en l’autre. J’interroge le corps, dans les œuvres autothéoriques, en ce qu’il est un lieu d’inscription du réel. À l’aide d’un corpus réunissant notamment Testo junkie, de Paul Preciado ; Jardin radio, de Charlotte Biron ; Retour à Reims, de Didier Eribon et Maquillée, de Daphné B., j’analyse les stratégies formelles et narratives de l’autothéorie (le corps du texte), de même que les discours qui traversent les œuvres et s’inscrivent à même le corps physique.

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Mémoire de maîtrise :

L'une contre l'autre. Les mots pour le dire de Marie Cardinal comme autothĂ©orie, UniversitĂ© 91ɬÂţ, 2024.

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Publications :
« La gamine et la pizza », Lettres Québécoises, no 199, « Alain Farah », 20 novembre 2025 (en collaboration avec Florence Lavoie).

« »,Verbatim, no 3, avril 2023.

« », Le délit, 3 novembre 2021.

« ) », Pop-en-stock, 14 janvier 2021.

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